La vie d’un homme, Charles « Chuck » Krantz, en 3 actes à rebours.
Acte 3 : le monde est en déclin, les réseaux s’effondrent, et des messages d’adieu à « Chuck » apparaissent partout, sans que personne sache qui il est.
Acte 2 : on rencontre Chuck, cadre financier apparemment banal, dans des moments plus intimes de sa vie adulte, notamment sa lutte contre une tumeur cérébrale.
Acte 1 : l’enfance de Chuck, lorsqu’il découvre pour la première fois une mystérieuse pièce dans une vieille maison, un lieu chargé d’émotion et de symbolisme.
Adaptation d’une nouvelle de Stephen King, ce film relève surtout du conte initiatique, mâtiné de quelques touches fantastiques.
D’une poésie folle, il touche durablement, par sa justesse de ton, son questionnement sur les choix de vie.
Le parti de ne pas vouloir tout expliquer est gagnant, tout comme certaines scènes où paroles qui résonnent en écho dans les 3 actes (formidable construction et mise en scène).
Intelligence sans lourdeur; profonde émotionnelle bouleversante, inventivité et grâce, la Life of Chuck est tout cela à la fois.
Notre note:



