Sandra (Valeria Bruni-Tedeschi) doit recueillir un peu à contre-cœur le jeune Elliott, 6 ans, le temps que la mère de celui-ci, voisine de palier, accouche à l’hôpital.
Mais la mère ne reviendra jamais, et le père (Pio Marmaï) va devoir apprendre à vivre sans elle et élever deux enfants. Sandra, célibataire et féministe, farouchement indépendante, va peu à peu et malgré elle, s’attacher à cette famille…
Valeria Bruni-Tedeschi est surtout capable du pire, presque perpétuellement en surjeu dans son rôle habituel de bourgeoise névrosée de ses films précédents, et tout aussi horripilante quand elle passe à la réalisation.
Mais ici, impeccablement dirigée par Carine Tardieu, elle se révèle touchante et très juste, grâce aussi à très beau personnage.
On est vite pris par l’histoire, qui parvient à transmettre toute la complexité des personnages avec naturel, loin des clichés qu’on aurait pu craindre. D’une grande douceur, très beau, très émouvant et très grand film
Notre note:



