Vendredi matin. Nino, 29 ans, apprend qu’il est atteint d’un cancer de la gorge et que sa chimio commence lundi.
Face aux risques de stérilité induits par le traitement, on l’invite à réaliser un prélèvement de sperme. Commence alors un week-end d’errances où Nino, hébété, tentera tant bien que mal d’en parler, de trouver du soutien chez ses proches.
Loin d’un drame larmoyant, ce 1er film, intimiste, de Pauline Loquès dépeint le portrait d’une génération à l’avenir incertain, avec aussi un peu d’humour.
À travers des rencontres parfois parfois inattendues, décevantes, ou touchantes, Nino va devoir réapprendre à retrouver du sens et d’exister.
Il fallait assurément un acteur exceptionnel pour parvenir à interpréter un personnage fort introverti, qui essaie de s’ouvrir aux autres, et dont on essaie de comprendre le cheminement intérieur.
En très peu de mots, le jeune acteur canadien Théodore Pellerin porte ce film lumineux à bout de bras. C’est une révélation.
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